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Pripyat, l'histoire d'une ville fantôme

 
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Sylr109


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MessagePosté le: Ven 11 Avr - 21:10 (2008)    Sujet du message: Pripyat, l'histoire d'une ville fantôme Répondre en citant

Salut :D

Hier je suis tombé sur une vidéo parlant d'une ville nommé Pripyat.

Bon je pense que cette ville ne vous parle pas :mrgreen: alors un peu de géographie:

Pripyat est une ville se situant au centre de l'ukraine :shock: elle à était fondé en 1970 et à l'époque c'était une ville soviétique modèle: Cinéma, Piscine, Ecole et hôpitaux neuf et des HLM neuf.

Mais pourquoi Pripyat est devenu une ville fantôme. Pour répondre à cette question il faut remonter 22 ans en arrière :roll: 1986 que c'est il passé en 1986............................................................................... l'incident de la centrale nucléaire de Tchernobyl bien sur.

Donc déjà non l'incident de Tchernobyl n'est pas une explosion nucléaire, c'est une explosion de vapeur dans le réacteur n°4 suite à des essais ce qui souleva le toit du réacteur et cette dalle de béton retomba sur le réacteur le fissurant en deux. Les scientifique travaillant dans la centrale à cette époque on aperçu une lumière bleu sortant de la fissure produit par la dalle.

Mais revenons à nos moutons gné donc Pripyat était la ville ou les employés de la centrale vivaient 8) est comme par hasard cette ville est situé à moins de 2 km de la centrale. Elle à donc reçu toute les poussière radioactive, mais n'allaient pas croire que les habitant étaient protégé contre cette radioactivité et ces poussières, non ils portaient leurs vêtement habituelle est quand un habitant demandé au policés pourquoi ils portaient des masques à gaz ils leur répondaient qu'ils étaient en formation :evil:

Donc si nous résumons lol le 26 Avril 1986 le reacteur 4 est fissuré est libère donc sa radioactivité , les habitant seront évacué le 27 avril 1986 donc il ont été exposé plus d'un jour au radiations :twisted:

Les témoignages nous dissent qu'il à fallut 30 heures pour évacuer la ville et qu'un convoi de 20 km de bus à était nécessaire haaa (Pripyat comptait à cette époque 49 000 habitants).

Donc remontons en 2008:

Voilà donc à quoi ressemble Pripyat mais aussi la "Zone de la mort" qui comporte toute les villes radioactive aujourd'hui:

ATTENTION: Les photos et commentaires proviennent de ce site : http://www.elenafilatova.com/index_fr.html

Carte de la zone morte



Cette œuf géant symbolise la fin de la civilisation et le début de Tchernobyl:





Voilà ce qui reste d'un village fertile et de sa population de 4.500 âmes. Il croupit à 50 km au sud de "ground zero" – le réacteur :





Ce vieil homme habite la région de Tchernobyl. C'est l'un des 3.500 habitants qui soit ont refusé de partir, soit sont retournés dans leurs villages après la fusion du réacteur en 1986. J'admire ces gens, parce que chacun d'eux est un philosophe à sa manière. Quand vous leur demandez s'ils ont peur, ils répondent qu'ils préfèrent mourir chez eux avec les radiations, plutôt que de finir sains dans un logement qui n'est pas le leur. Ils mangent le produit de leur propre jardin, boivent le lait de leurs vaches et prétendent être en bonne santé… mais le vieil homme est l'un des derniers 400 habitants qui ont survécu aussi longtemps. Il rejoindra bientôt ses 3.100 voisins qui restent pour l'éternité dans la terre de leurs maisons bien-aimées. Il semble que les plus courageux aient été les premiers à mourir ici. Peut-être que cela est vrai partout :



Une station service de cette région :



Voici un des points de contrôle officiels qui mènent dans la zone morte. Une autorisation est nécessaire pour entrer dans la zone d'exclusion :



C'est ici que l'on donne une douche de produits chimiques aux visiteurs imprudents ou malchanceux :



Combien de personnes moururent des radiations? Personne ne le sait – même approximativement. Les autorités annoncent toujours une trentaine de morts, alors que les sources non-officielles parlent de 300.000, voire 400.000 morts.

Le bilan final ne sera pas connu de notre vivant, ni même de celui de nos enfants.

Il est plus facile de comptabiliser le matériel détruit. Cela a été une écrasante catastrophe économique pour la région – dont elle pourrait ne jamais se remettre.





Chaque fois que je passe ici, je sens que j'entre dans un monde irréel. Dans la région morte, le silence des villages, des rues et des bois semble me dire quelque chose… quelque chose que je suis obligée d'entendre… quelque chose qui m'attire et me repousse en même temps. C'est divinement étrange – comme faire un pas dans le tableau des montres qui coulent de Salvador Dali.








Les dépôts radioactifs sont les traces de notre civilisation. Plusieurs centaines de ces dépôts font le désert des terres atomiques à l'abandon, où les radiations sont encore mesurées en roentgens.

Il y a des dépôts radioactifs aussi loin que les yeux peuvent regarder. On trouve des camions militaires abandonnés. La plupart étaient remplis de soldats à cette époque.



Le mémorial de la nuit de Tchernobyl. Pour les morts et ceux qui ne naîtront pas… écrit dans la pierre des vivants.



Ces camions de pompiers ne retourneront jamais dans leur garage et ceux qu'ils portaient ne rentreront jamais chez eux. Ils furent les premiers sur les lieux en pensant qu'il s'agissait d'un incendie ordinaire. Ils ne savaient pas ce qu'ils allaient réellement affronter.



Les "Liquidateurs" furent recrutés ou forcés de participer au nettoyage ou à la remise en état des conséquences de l'accident.

En tant que gouvernement totalitaire, l'Union Soviétique envoya beaucoup de jeunes soldats pour aider au nettoyage de l'accident de Tchernobyl, mais ne put leur fournir les vêtements de protection appropriés – ou la moindre explication sur les dangers encourus.

Plus de 650.000 liquidateurs participèrent au nettoyage du désastre de Tchernobyl la première année. Ce groupe inclut ceux qui travaillèrent à la construction de l'enceinte de confinement, appelée le SARCOPHAGE, autour du réacteur n°4.

Ci-dessous : des liquidateurs en route pour Tchernobyl.


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Dernière édition par Sylr109 le Dim 20 Avr - 18:14 (2008); édité 2 fois
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MessagePosté le: Ven 11 Avr - 21:10 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Sylr109


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MessagePosté le: Ven 11 Avr - 21:25 (2008)    Sujet du message: Suite Répondre en citant

Des soldats sur le toit du réacteur n°3, après l'explosion, ramassent des morceaux mortels de graphite radioactif et les jettent dans le chaudron du cœur du réacteur démoli.

Au début, ils essayèrent d'utiliser des robots, mais les engins se désactivaient sous le fort taux de radiations ou bien se bloquaient dans des débris, alors ils envoyèrent des centaines de soldats-robots biologiques.



Travailler sur le toit était le travail le plus court de tous, et terminé en seulement deux minutes. Beaucoup de soldats s'était ainsi vu offert le choix de remplir leurs obligations nécessaires à leur départ de l'Armée. Ou bien ils passaient deux années sous la pluie d'enfer des balles, des missiles et des bombes en Afghanistan, ou bien ils restaient deux minutes sous la pluie tranquille, silencieuse et invisible des rayons gamma sur le toit du réacteur n°3.



Ce qui reste du réacteur n°4



Cet enfer digne de Dante devint une sorte de paradis pour les animaux sauvages – du moins en surface. Ils prospèrent sans humains pour les chasser, mais personne ne comprend vraiment comment les poisons nucléaires ont altéré leur caractère génétique, l'étendue de leur migration ou leurs interactions avec les zones "sûres" voisines. Des mutations grotesques ont été rapportées, mais la science officielle le dément.

Les populations de loups et de sangliers croissent rapidement. Ils occupent les maisons et les hangars abandonnés. Curieusement, ils ne sont pas agressifs. Peut-être cela est-il dû à leur nourriture qui est abondante, pour toutes les espèces excepté pour l'homme, quoique contaminée. Il n'est pas inhabituel de voir un loup, un renard, un sanglier sauvage ou un cerf traverser nonchalamment la route.





Voici les chevaux de Prejevalsky. Quelqu'un en importa un couple d'Asie quelques années auparavant, ils apprécièrent d'être ici et maintenant il y en a trois troupeaux galopant dans la région de Tchernobyl. Ils ont une allure préhistorique. Quand ils traversent au grand galop, ils ressemblent, comme vous pouvez le voir, à une meute des anciens Eohippus (Note : l'Eohippus est considéré comme l'ancêtre du cheval de l'époque éocène). Des zoologistes apportèrent aussi deux bisons américains, mais l'idée de se reproduire ne leur vint pas. Le bison mâle partit. Je ne sais pas s'il a fui loin des radiations ou loin de son épouse, mais il a été vu la dernière fois en route vers l'ouest. Il a dû décider de rentrer en Amérique…



Voici la ville de Tchernobyl.

Ici le compteur Geiger indique 20 à 80 micro-roentgens, selon l'endroit où vous êtes. J'appelle cet endroit la "ville zombie", ce qui veut dire que toute la population a été évacuée en mai 1986. Ensuite, la ville a été bien nettoyée et elle devint plus tard le camp de base des ouvriers de la Centrale Atomique.

Au moment des retombées nucléaires, les dépôts dus au vent deviennent le risque principal. Répandant la mort en certains endroits, ils accordent leur clémence en d'autres endroits. La ville de Tchernobyl est à exactement 12 km au sud du réacteur, à vol d'oiseau. Le premier jour après l'accident le taux de radiations n'était pas élevé ici. C'était remarquable, si on considère qu'à ce moment là, les radiations de Tchernobyl avaient déjà atteint l'Europe du Nord. C'était encore tenu secret et les suédois commencèrent à chercher des fuites dans leurs propres centrales nucléaires. Les vents changèrent de direction le 1er mai et les lectures du matin indiquèrent 24 milli-roentgens par heure. Les nuages radioactifs survolèrent Tchernobyl, la tuèrent puis vinrent sur Kiev, pour prendre part à notre célèbre Défilé Milli-Roentgen de la Fête du Travail.



Nous traversons la ville.



Voici le bureau de vote du village.



C'est vraiment ennuyeux de participer à une élection avec un seul candidat d'un seul parti, aussi le taux de participation est très bas. Il l'a été, jusqu'à ce que les autorités locales aient l'idée d'offrir un verre en récompense d'un vote. Cela rendit les électeurs très intéressés des choses politiques.



La porte sur la droite est celle de la pièce où la boisson est offerte et celle de gauche celle de la salle du vote. Je ne sais pas si les autorités eurent l'idée de rendre férié le jour suivant les élections, ainsi les votants auraient eu le temps d'être à jeun avant de reprendre le travail. Le vieil homme qui me raconta cette histoire ne se souvenait plus.



En général, à ce moment du voyage, un compteur Geiger qui "bip" incite à accélérer et quitter l'endroit en toute hâte. Le bouquet d'arbres en face de moi est appelé le bois rouge – ou le bois "magique". En 1986, ce bois luisait en rouge à cause des radiations. Ils coupèrent les arbres et les enfouirent sous un mètre de terre.

Les lectures sur les dalles d'asphalte indiquent 500 à 3.000 micro-roentgens, selon l'endroit où vous êtes. C'est de 50 à 300 fois le rayonnement d'un environnement normal. Si je me tiens 10 mètres plus loin, le compteur Geiger arrive en dépassement de gamme. Si je marche quelques centaines de mètres en direction du réacteur, la radiation est de 3 roentgens par heure – ce qui est 300.000 fois la normale. Si je continue de marcher vers le réacteur, je brillerais dans la nuit ce soir. C'est peut-être pour cela qu'ils appelèrent ce bois le bois "magique". C'est une sorte de magie que de marcher avec un cuir de motard et de se retrouver comme un chevalier dans une brillante armure.



Voici le domaine de la Centrale Atomique. Le compteur Geiger indique ici de 500 à 3.000 micro-roentgens par heure.



L'usine a été définitivement fermée en 2000. Il va bientôt falloir construire un nouveau sarcophage, parce que le premier qui a été construit à la hâte commence à se désintégrer.

Seule une très petite quantité de radiation a pu s'échapper. La plupart des scientifiques pensent que plus de 90% des radiations est encore sous le sarcophage. Les restes du combustible radioactif sont appelés le "Pied d'Eléphant", à cause de leur apparence. Environ 190 tonnes d'uranium et une tonne de plutonium réellement dangereux sont encore là, et si le méchant éléphant nucléaire sort son pied, nous aurions un très gros problème.



C'est le dernier point de contrôle. Une tenue de protection et une autorisation spéciale sont nécessaires pour aller plus loin… Je ne suis pas curieuse à ce point.

Nos Pyramides

Le sarcophage restera radioactif pendant au moins 100.000 ans. L'âge des pyramides d'Egypte est 5.000 à 6.000 ans. Chaque époque culturelle laisse quelque chose à l'humanité, quelque chose d'immortel, comme l'époque judaïque nous a laissé la Bible, les grecs la culture philosophique, les romains apportèrent les lois, et nous, nous laisserons le Sarcophage, la construction qui est partie pour survivre à tous les autres signes de notre époque et qui durera plus longtemps que les pyramides.




Après un bond de 4 kilomètres, nous sommes aux portes de "Ghost Town", la Ville Fantôme. Elle a été fondée en 1970, à 4 km au nord du réacteur. 48.000 personnes, vivaient ici et aimaient leur ville. En 1986, c'était un endroit moderne, verdoyant et agréable à vivre.

Pripyat – Ville Fantôme




Silence


Cette ville aurait pu être un site touristique attirant. Certaines compagnies de tourisme ont bien essayé de préparer des circuits dans cette ville, mais le premier groupe de touristes trouva le silence déroutant et carrément SINISTRE. Ils payèrent 1.200 Hryvnas (l'Hryvna est la monnaie Ukrainienne valant environ 0.2 €) pour une excursion de deux heures, mais après un quart d'heure, ils voulurent repartir vers le monde extérieur. Ici, le silence est assourdissant.


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Sylr109


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MessagePosté le: Ven 11 Avr - 21:36 (2008)    Sujet du message: Suiite Répondre en citant

C'est ici qu'habite le gardien.



Au premier coup d'œil, la Ville Fantôme ressemble à une ville normale. Il y a une station de taxis, une épicerie, quelques lessives pendues aux balcons et les fenêtres sont ouvertes. Puis voyant un slogan sur un immeuble, qui dit : "Le parti de Lénine nous guidera vers la victoire du communisme"… je réalise que ces fenêtres étaient ouvertes sur l'air printanier de 1986.




Il y a beaucoup d'endroits qui ne sont pas sûrs du point de vue de leurs structures, ou qui ont reçu des doses d'intense radiation. Il y a des endroits où personne n'ose aller. Un de ces endroits est la forêt du Bois Rouge et un autre est le cimetière de la Ville Fantôme. Les parents des gens enterrés ici ne peuvent pas les visiter, parce qu'en plus des gens enterrés, une grande partie du graphite radioactif du cœur nucléaire a été enfoui ici. C'est une des zones les plus toxiques sur Terre.



Le magasin de motos.


Il n'est peut-être pas difficile de deviner que c'est le premier endroit que j'ai voulu visiter.

C'est un truc de motard



Aucun magasin de motos ne résisterait à une telle catastrophe.



C'est l'étiquette de vente d'une moto Chezet, 26 CV, 343 cm3. Prix = 1050 roubles. Chezet ! C'était l'engin de rêve nec plus ultra de tous les jeunes motards d'Union Soviétique. Je me souviens, lycéenne, dans une bande de mauvais garçons traînant dehors et bavant devant la vitrine d'un magasin de moto… rêvant de ce que nous pourrions faire avec cette moto de 26 CV, parce que le dinosaure hors d'usage de grand-père n'avait que 15 malheureux poneys. Mais comment diable pourrions-nous avoir les moyens de l'acheter dans toute une vie ??? Le salaire moyen mensuel était alors de 180 roubles.

Quand la sirène de la ville se déclencha le dimanche matin, un affolement général s'ensuivit. La police évacuant avec tout le monde, les banques et même les bijouteries étaient relativement sans surveillance, mais ces endroits ont été vidés en une heure. La police commença à tirer sur les pillards en mai, quand des postes de télévision radioactifs commencèrent à apparaître chez les prêteurs sur gage de Kiev.




Hôtel


L'hôtel Polissia

Polissia est le nom de la région dans laquelle est située la zone de Tchernobyl.



Voici une chambre avec des arbres poussant au travers du sol en pierre.



C'est ici la salle de banquet. Elle servait pour les mariages, les fêtes d'anniversaire et les soirées d'entreprise. Il y a davantage de signes de vie ici que partout ailleurs dans la Ville Fantôme.



Les maisons


Il n'y a pas de risque d'être en plein air dans la Ville Fantôme. C'est à l'intérieur des maisons que le véritable danger demeure.

S'y promener sans un instrument de détection de radiation revient à traverser un champ de mines avec des raquettes à neige.




Toutes les portes sont ouvertes. Au travers de ces portes filtre un écho lointain de ce que fut la vie ici.



Nouveau depart.

Les enfants ont dû se séparer de leurs jouets favoris. Les gens ont tout laissé, des chiens et des photos de leurs grands-parents à leurs voitures. Les gens avaient des maisons, des garages, des autos, des maisons de campagne, ils avaient de l'argent, des amis, de la famille, des chats et des chiens. Ils avaient leurs vies. Chacun à sa place. Et, incroyablement, en quelques heures, tout leur monde est tombé en morceaux.

Après un voyage de quelques heures dans des véhicules de l'armée, ils sont passés sous une douche, les lavant des radiations. Puis ils sont entrés dans une nouvelle vie, nus et sans maison, sans amis, sans chiens, sans argent, sans passé et avec un avenir très incertain.



Ici ce sont des motards participant à un défilé en 1985. Ils conduisent de molles motos soviétiques anciennes. Oh, beaucoup de choses ont changé depuis 1985, et l'une d'elles est la technologie. Ma grosse Ninja fournit probablement plus de chevaux-vapeur que toutes celles-ci réunies.

Une de mes plaisirs est d'ouvrir les gaz et avec un rugissement de dinosaure blessé, briser le silence d'une ville déserte… puis arrêter le moteur et écouter comment les fantômes jettent un sort à une grosse intruse à quatre-cylindres.


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Sylr109


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MessagePosté le: Sam 12 Avr - 08:01 (2008)    Sujet du message: Suite encore Répondre en citant

Et leur drapeau est toujours là.



Tout ce joyeux crottin était pour la parade de la Fête du Travail, le 1er mai.



La poste est décorée pour la Fête du Travail.



Le 1er mai ne vint jamais dans cette ville. Le 27 avril, toute la population a été évacuée et cette rue n'a plus vu de défilé depuis… et n'en verra probablement plus jamais.



Le Café Fantôme "Pripyat"





Retour vers l'URSS.

C'était la ville au début des années 80.



Voilà à quoi elle ressemble maintenant. Le parc est la partie la plus radioactive de la ville parce qu'il est directement en face de l'usine atomique. On dit que les gens couraient pour survivre alors qu'ils cherchaient leurs enfants dans la poussière atomique… Je ne sais pas si c'est vrai, mais je sais que le 27 avril, le jour de l'évacuation, le taux moyen de radiations dans la ville était de 1 roentgen !



La Ville Fantôme est un Pompéi moderne. L'époque soviétique est préservée ici – dans les radiations depuis toutes ces années.

Chaque pas en direction des petites voitures ajoute 100 micro-roentgens à la lecture de mon compteur Geiger.





Dans la langue russe, le grand chariot est une roue du diable. Bien, cela ressemble beaucoup à ça.



Sur le carrousel il y a 103 micro-roentgens par heure. Cet endroit symbolise ce qui s'est réellement passé ici.



C'est l'immeuble le plus haut de la ville. Le jour du désastre, beaucoup de gens s'entassèrent sur le toit pour contempler le beau nuage brillant au dessus de la Centrale Nucléaire.



L'escalade.

Nous allons monter sur le toit de cet immeuble.



Les portes de l'ascenseur sont ouvertes pour toujours.



Quelqu'un n'a pas reçu son courrier. Deux ou trois journaux de l'édition d'avril de la revue "Pêche et Chasse". Ces gens étaient peut-être en dehors de la ville. Dans ce cas, ils ne sont jamais revenus.



Les sentiments exprimés sur ce mur sont : Vovik + Tanya = amour. On se demande s'ils ont survécu. Et si c'est le cas, où sont-ils maintenant ? Peut-être viendront-ils sur ce site et verront-ils cette photo, et ils se rappelleront des jours meilleurs.



Cet homme n'a jamais reçu son journal. Les nouvelles devenaient brusquement sans importance. Le calendrier montre que ce jour du samedi 26 avril était un jour à part. D'après ce qu'il a laissé à la porte, il aimait pêcher. Le dimanche et l'année sur le calendrier sont marqués à l'encre rouge et sont maintenant décolorés.


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MessagePosté le: Sam 12 Avr - 08:09 (2008)    Sujet du message: Suit encore Suite Répondre en citant

Il est peut-être parti pour une partie de pêche et n'est jamais revenu. Je me demande ce qu'il a ressenti. C'est comme si votre vie avait été coupée en deux parties. Dans l'une, vos pantoufles toujours au pied du lit, les photos d'un premier amour restées sur le piano… et dans l'autre c'est vous-même, vos souvenirs et une canne à pêche.



Sur le toit.

"Que celui qui sera sur le toit de cette maison ne descende pas pour prendre ce qui est hors de la maison. Que celui qui sera dans les champs ne retourne pas pour prendre son manteau. Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront en ces jours-là !"

(Matthieu – 24)



Je me demande si ce toit est celui sur lequel Matthieu parlait ainsi. D'ici, le brillant nuage au-dessus du réacteur devait être une vue prodigieuse.



D'être debout sur le toit du bâtiment le plus haut de cette ville vide me donne le sentiment d'être toute seule au monde – comme l'est toute cette ville.



C'est une ville où le temps reste immobile. C'est peut-être parce ce qu'ici, les horloges ne mesurent plus le temps – mais les taux de radiations.



Il n'y a plus de téléphone. Les téléphones cellulaires ne fonctionnent pas non plus.



Le lendemain de l'accident, cet endroit sur le pont offrait une bonne vue de la fracture béante dans l'enceinte de confinement brisée par l'explosion. Beaucoup de curieux vinrent ici pour regarder et furent baignés par un déluge de rayons-X mortels venant directement du cœur nucléaire rougeoyant.





C'est tout ce qui reste de la piscine "Azure"



La Sonate au Clair de Lune de Beethoven gît, piétinée dans un caniveau.




Le jardin d'enfants

Ces photos sont celles du jardin d'enfants de la ville, elles se passent de mes commentaires, elles parlent d'elles-mêmes et racontent l'histoire de la Ville Fantôme mieux que les mots ne le pourraient. Il y a des centaines de petits masques à gaz, l'agenda d'un enseignant et un dernier avis disant que leur promenade du samedi était annulée pour une raison imprévue.









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MessagePosté le: Sam 12 Avr - 09:07 (2008)    Sujet du message: Pripyat, l'histoire d'une ville fantôme Répondre en citant

Voilà donc d'autre photos:

Les dépots de vehicule:

Tous ces véhicules appartenaient aux pompier ou aux militaires envoyé à l'époque à la centrale, ces vehicules sont les choses les plus contaminés de la ville.








La piscine était neuve






La ville sous la neige



L'hotel Polissa



Le panneau sur la grande place, il est écrit: les pripatiens ne se rencontre plus sur la place de la ville mais sur le net http://www.pripyat.com/



Les scientifique estime que Pripyat sera habitable d'ici 600 ans, et le taux de radioactivité deviendra normale dans 48 000 ans haaa

Deux trois vidéos:



La Ville Fantôme
envoyé par bernardvilt




Le dernier jour de Pripyat
envoyé par bernardvilt




Le pont de la mort Pripyat Tchernobyl
envoyé par LeGandhiVert




20.ghostown
envoyé par Sisse1Player

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MessagePosté le: Dim 13 Avr - 09:05 (2008)    Sujet du message: Pripyat, l'histoire d'une ville fantôme Répondre en citant

Lien et références culturelle



Sites et article


Catastrophe de Tchernobyl wikipedia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Catastrophe_de_Tchernobyl

Centrale nucléaire de Tchernobyl: http://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_nucl%C3%A9aire_de_Tchernobyl

La ville de Pripyat: http://fr.wikipedia.org/wiki/Pripiat

Le site de la ville de Pripyat : http://www.pripyat.com

Livres et œuvres artistiques


Autres


Le jeux vidéo Stalker se déroule dans la zone de la mort, et Pripyat à était modélisé.

Dans le jeux vidéo Call of duty 4 une partie du scénario se déroule dans Pripyat
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MessagePosté le: Ven 4 Juil - 21:13 (2008)    Sujet du message: Pripyat, l'histoire d'une ville fantôme Répondre en citant

Nos Pyramides


Le sarcophage restera radioactif pendant au moins 100.000 ans. L'âge des pyramides d'Egypte est 5.000 à 6.000 ans. Chaque époque culturelle laisse quelque chose à l'humanité, quelque chose d'immortel, comme l'époque judaïque nous a laissé la Bible, les grecs la culture philosophique, les romains apportèrent les lois, et nous, nous laisserons le Sarcophage, la construction qui est partie pour survivre à tous les autres signes de notre époque et qui durera plus longtemps que les pyramides.



Le texte qui suis est de moi

Sur ces mots je voudrai rajouté deux trois truc:

Si un jour, les chercheurs trouverons un moyen pour supprimer la radioactivité rapidement, devra-t-on détruire le sarcophage. ? Je dis non, car le sarcophage est peut-être la seul pièce que nous pourrons laissé aux générations futures, et ceci afin de leurs montré ce qu'il ne faut pas faire.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:00 (2016)    Sujet du message: Pripyat, l'histoire d'une ville fantôme

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